La Baule+

L e réseau BARNES est un acteur majeur de l’immobilier de luxe dans le monde et l’agence BARNES de La Baule confirme une très forte dy- namique depuis l’année der- nière, avec un doublement des ventes. Les perspectives continuent d’être positives. Le groupe a la réputation de travailler dans le haut de gamme, ce qui ne veut pas dire que l’on y trouve que des biens inaccessibles réser- vés à quelques milliardaires. Thibault de Saint-Vincent, président de BARNES, sou- ligne : « L’immobilier haut de gamme, cela veut dire quelque chose de différent dans chaque pays. Nous al- lons vendre tous les biens, à partir du moment où ce sont des biens haut de gamme, donc situés dans des villes de qualité ou des lieux de qualité. L’immobilier haut de gamme, c’est toujours l’emplacement. Il est impor- tant d’avoir un beau lieu. Et, à partir de ce moment, nous sommes prêts à nous en occuper, car, dès que l’on achète dans un beau lieu, avec une belle archi- tecture, on ne prend pas de risques sur le long terme. » Étienne de Gibon, directeur associé de BARNES Nantes – La Baule, livre quelques exemples : « Nous avons commercialisé la résidence Riviera, avenue des Lilas à La Baule, et nous avons vendu des appartements à 400 000 €, mais avec de superbes prestations, à deux pas de la plage Benoît. Nous avons pris beaucoup de plaisir à les vendre. Nous venons de vendre une villa qui nécessitait 600 000 € de travaux, mais c’était un bien exceptionnel en raison de son emplacement. Le haut de gamme, c’est d’abord un bien qui a une forte valeur patri- moniale, donc il ne s’agit pas d’être exclusivement dans le luxe ou le prestige. » Cela si- gnifie que le réseau peut s’oc- cuper d’une petite surface, avec un balcon, face mer, d’une belle maison de famille au centre de La Baule, tout comme d’une villa luxueuse à Guérande. Un client BARNES bénéficie des conseils du réseau d’experts Étienne de Gibon ajoute que le vendeur a accès à l’en- semble du réseau BARNES : « Une transaction sur deux est réalisée en partenariat avec une agence du réseau. En confiant son mandat à l’agence de La Baule, on ne travaille pas uniquement avec BARNES La Baule, mais aussi avec les agences de Paris, Lyon, Genève ou Londres. Donc, c’est un accès aux acquéreurs du monde entier. Le premier man- dat que nous avons pris il y a quatre ans a été envoyé par l’agence des Émirats. C’était un expatrié qui avait besoin de vendre son bien à Pornichet. À l’inverse, nous avons eu aussi un expatrié à Abu Dhabi, qui avait envie d’acheter une belle villa à La Baule et qui s’est adressé au réseau BARNES. » Le groupe a développé un ensemble de services pour ses clients : la baule + 8 // Août 2021 Immobilier ► Une clientèle de plus en plus attirée par le haut de gamme BARNES confirme l’attractivité de La Baule dans l’immobilier haut-de-gamme «La communication est très importante, puisque nous sommes une marque haut de gamme. Nous soignons la communication, tant sur la qualité du contenu que des supports utilisés. » Mais cela ne s’arrête pas là puisqu’un client BARNES bénéficie des conseils du réseau d’experts du groupe : « Nous avons vendu un bien à un client qui était au Mexique. Ses avoirs étaient en monnaie mexicaine et la convention fiscale était complexe. Nous l’avons mis en contact avec notre avocat fiscaliste inter- national et ils ont trouvé la solution pour qu’il puisse fi- nancer son acquisition dans le respect de la législation» précise Étienne de Gibon. Il revendique une expertise spécifique : « Nos clients veulent une attention parti- culière au suivi de leur pro- jet. Par exemple, une villa située esplanade Barrière, qui n’était plus au goût du jour, était à vendre dans cinq agences depuis deux ans, sans succès. Lorsque nous sommes arrivés, nous avons fait travailler un ar- chitecte qui a créé un projet en 3D. Le client est venu voir la villa. Il a vu le projet de l’architecte et il a acheté le bien. Aujourd’hui, cette villa est métamorphosée. » BARNES : un atout pour La Baule La présence de BARNES constitue aussi un atout pour La Baule car l’agence contri- bue à la promotion de la sta- tion : « On m’a demandé de venir à Paris pour rencon- trer un client au patrimoine élevé, qui veut passer moins de temps à Paris et qui hésite entre Deauville, La Baule et le bassin d’Arcachon. J’ai eu deux heures pour présenter La Baule, les possibilités de transport, la vie culturelle et les biens à vendre. Nous at- tendons sa décision, mais j’ai bon espoir qu’il choisisse La Baule ». Par ailleurs, Étienne de Gibon observe l’arrivée d’une nouvelle clientèle : «Il y a une internationalisa- tion forte de La Baule et je constate que des Français du monde entier souhaitent avoir un pied-à-terre à La Baule. Aujourd’hui, 20 % de nos transactions sont réali- sées avec des étrangers ou des expatriés ! » La valeur de la marque La Baule est très forte : « Je suis frappé par l’arrivée importante de trentenaires ou de quarante- naires à La Baule en rési- dence principale. Le confine- ment a été une vraie rupture, puisque des acquéreurs ont compris qu’ils pourraient vivre toute l’année à La Baule en conservant leur activité professionnelle à Paris. Ce rajeunissement de La Baule, je le vois tous les jours. » La valeur patrimoniale des biens est très forte à La Baule Étienne de Gibon reste confiant sur l’avenir du mar- ché : « Je suis convaincu de l’attractivité de la pierre. C’est un actif tangible dont vous pouvez bénéficier tous les jours. Je préfère avoir une villa que des actions… Vous pouvez aussi financer votre actif avec des taux qui sont très bas. Enfin, c’est une valeur refuge, finan- cièrement et physiquement, puisque si vous ne voulez pas être confiné à Paris, vous pouvez venir vous réfugier très facilement à La Baule. La valeur patrimoniale des biens est très forte à La Baule, donc je ne vois pas le marché baisser. » BARNES La Baule, 14, avenue du Marché. Tél. 02 72 74 89 30.

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