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la baule + 6 // Juin 2021 Covid-19 ► Un journaliste enquête pendant un an sur les dessous de la crise sanitaire Philippe Aimard : « On découvre des éléments qui nous amènent à nous poser plein de questions. » L e livre de Philippe Aimard est le fruit d’un an d’enquête sur les ori- gines de la Covid-19. Il révèle les dessous de la plus grande manipulation biologique, politique et médiatique de tous les temps, qui a valu à des mil- lions d’habitants d’être enfermés chez eux. Tout commence le 18 octobre 2019 à Wuhan, avec les jeux sportifs mili- taires, où plusieurs militaires français, italiens ou suédois tomberont malades pendant les épreuves. Exactement le même jour à New York, commence une simulation de pandémie mondiale qui va réunir, entre autres, la Fondation Bill Gates, le John Hopkins Center, le Wor- ld Economic Forum, Avril Haines (an- cienne directrice de la CIA sous Barack Obama), George Fu Gao directeur du Centre Chinois pour le Contrôle et Pré- vention des Maladies, Adrian Thomas vice-président de Johnson & Johnson multinationale de la chimie, et une par- tie de l’équipe de télévision NBC qui va simuler la couverture médiatique (via la fausse télé GNN) du scénario Corona- virus en direct d’une… porcherie brési- lienne. Philippe Aimar révèle le détail du script de la répétition de New York : « Une chauve-souris transmet le virus aux ani- maux, qui va passer ensuite à l’homme et qui va déclencher une pandémie avec des millions de morts ». Dans le scéna- rio, il était clairement indiqué que la pandémie allait générer une crise éco- nomique mondiale. Le 29 janvier 2020, Galveston, le laboratoire américain de type P4 (le même que celui de Wuhan), soutenu par la Fondation Bill Gates, annonce que « le Covid-19 est apparu en Chine à Wuhan en octobre 2019 ». Lors de la répétition générale à New York, avant la vraie pandémie, les par- ticipants estiment qu’il faut contrôler l’information et, si nécessaire, couper le flux d’informations. Philippe Aimar a été correspondant de Sipa Press à Los Angeles, journaliste à Newsweek, et rédacteur en chef de l’agence Corbis Sygma. Il est également le cofondateur de l’agence de presse News Pictures. « Covid-19. Enquête sur un virus. Ma- nipulations, vols, meurtres, influences et guerres médiatiques » de Philippe Aimar est publié aux Éditions du Jardin des Livres. La Baule + : Votre livre est le fruit d’un an d’en- quête sur la crise sani- taire et vous nous en- traînez dans un univers digne de James Bond, avec des meurtres, des trafics d’influence et des guerres médiatiques. Certes, vous n’émettez aucune conclusion, afin de ne pas influencer vos lecteurs. Mais tous les faits conduisent à se dire que cette affaire n’est vraiment pas normale… Philipe Aimard : Au dé- but, tout semble normal... On nous parle de pangolins et d’un virus qui restera en Chine, avec quelques morts. Puis on découvre des élé- ments qui nous amènent à nous poser plein de ques- tions. Il y a des meurtres, des problèmes d’espionnage, des virus qui disparaissent, des virus qui voyagent sur des vols commerciaux... Et quand on met tout cela bout à bout, on a une image vrai- ment décalée par rapport à ce que l’on nous dit tous les jours. Il y a toute une liste de personnages qui disparaissent mystérieusement d’un seul coup... Vous publiez une longue liste de scientifiques qui ont été tués et des usines de chloroquine qui volent en éclats… Effectivement, il y a toute une liste de personnes qui meurent de causes dites naturelles, mais aussi de causes un peu plus violentes et qui sont toutes en lien avec le virus. Par exemple, le directeur du P4 Canadien, l’équivalent du labo de Wu- han, part en vacances avec sa femme et ses enfants, et il fait un arrêt cardiaque. On peut dire que cela peut ar- river à tout le monde mais, bizarrement, on retrouve la même cause de décès chez d’autres chercheurs, à d’autres endroits de la pla- nète, et quasiment dans la même période. En Russie, ce ne sont pas des crises cardiaques, mais des cher- cheurs qui sautent par la fe- nêtre pour se suicider, parce qu’ils auront pointé du doigt une anomalie. Il y a toute une liste de personnages qui disparaissent mystérieuse- ment d’un seul coup... Karlen décrit quasiment mot pour mot, avec 0% d’erreur, la pandémie qui nous frappe aujourd’hui ! Votre enquête nous fait remonter en janvier 1997, avec Arno Karlen, prophète du malheur auprès de Bill Gates… C’est l’homme qui a prédit le SRAS (Syndrome respi- ratoire aigu sévère). Tous les médias nous ont parlé de Bill Gates qui avait pré- dit la maladie en 2005, mais en réalité il a été interviewé dans un magazine en 1997 et, dans ce même magazine, un historien s’intéresse au phénomène des virus et des pandémies. Il écrit un livre qui remporte le prix Rhô- ne-Poulenc, il est repéré par John Kennedy Jr, qui, à l’époque, dirigeait le maga- zine George. Il lui demande un grand papier sur l’état du monde, avec une prévision sur ce qui se passerait en 2020. Or, Karlen décrit qua- siment mot pour mot, avec 0% d’erreur, la pandémie qui nous frappe aujourd’hui ! Cette rencontre a donc éclairéBillGatesquiaain- si pensé à s’orienter vers l’univers de la santé… Pour Bill Gates, 1997 n’était pas une très bonne année et l’État américain lui faisait un procès sur son monopole, malgré le fait qu’il était déjà extrêmement puissant, c’était déjà le chouchou des médias. Je pense que cette histoire d’informatique commençait à le fatiguer. On le voit d’ail- leurs lors de son procès, lors- qu’il répond aux questions des sénateurs. Il rencontre cet historien, ils passent du temps ensemble et cela fait tilt dans sa tête. Il trouve cette idée de virus intéressante. Tout part de là. D’ailleurs, sa femme, Mélinda, parle, lors d’une interview récente, d’un article de presse qui l’a extrê- mement choqué. Revenons en 2019 : c’est l’année où l’on dé- couvre les premières si- mulations de pandémie mondiale effectuées en laboratoire, avec des agences de communi- cation autour, ce qui permet de s’interroger sur la théorie du virus naturel qui serait subi- tement arrivé… Je ne suis ni médecin, ni chercheur, ni scientifique, j’ai fait mon travail de jour- naliste. On sait maintenant ce qu’est un ARNm ou un ADN, et le savoir se déve- loppe au fur et à mesure de l’enquête. D’abord, il y a tou- jours eu des manipulations dans des laboratoires. Les Japonais avaient créé, au cours de la Seconde Guerre mondiale, un bataillon spé- cial pour faire des tests avec des bactéries et des microbes sur des Chinois. Tous ces travaux ont été repris par des laboratoires pharmaceutiques. Il faut être raisonnable, on ne peut pas accuser tous les labos de travailler uniquement pour l’argent, il y a vraiment des laboratoires qui travaillent pour lutter contre des ma- ladies graves. Mais il faut savoir que le Coronavirus est un virus dangereux, qui avait commencé à frapper en 2003, en décimant 35 à 40 % des malades. Or, au- jourd’hui, le Sars-Cov-2 est un enfant de chœur. À l’époque, le virus était vrai- ment très localisé sur une région, alors qu’aujourd’hui on a trouvé le virus simul- tanément partout dans le monde.
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