La Baule+

la baule+ Novembre 2022 // 9 Francine Godet Magnétiseuse - Guérisseuse - Rebouteuse Depuis 2002, j’apporte mon aide dans tous les domaines de la santé Tél. : 06 95 01 97 79 De mes Mains avec mon Coeur. Tarif libre Sur RDV au Centre de Bien-Être et de Santé 4 avenue du Bois d’Amour 44500 LA BAULE Philippe Desmars est Baulois. Son oncle a tenu le club Les Courlis pendant 50 ans et son père le club des Korrigans, mais il a choisi une tout autre voie en intégrant le GIGN. Il a notamment été pendant 14 ans le garde du corps de François Mitterrand à l’Élysée. Chaque année, les anciens du GIGN se retrouvent le temps d’un week-end pour visiter la région de l’un de leurs anciens collègues. Les militaires ont ainsi été invités par Philippe Desmars à venir découvrir La Baule et Pornichet. Philippe Desmars rappelle que le GIGN a été créé après la dramatique prise d’otages des Jeux Olympiques de Munich en 1972 par un commando palestinien, afin de constituer en France une unité spécialisée dans la lutte anti terroriste. Philippe Desmars a beaucoup d’anecdotes : «J’ai accompagné François Mitterrand dans de nombreux déplacements privés. Il a beaucoup usé des Falcon 900 et des Mystères 50, ce ne serait plus possible aujourd’hui, notamment pour emmener sa fille et sa maitresse chaque année en Égypte. Nous avons essayé de conserver le secret le plus longtemps possible. Mais ce ne serait plus possible aujourd’hui avec les réseaux so- Les anciens du GIGN se retrouvent à Pornichet et à La Baule ciaux… » Philippe Desmars regrette la désacralisation de la fonction présidentielle : « François Mitterrand était respecté naturellement, personne ne le tutoyait. C’était un homme d’État. Ensuite, il y a eu Chirac. Il y a à boire et à manger avec lui : il a commencé à droite, il est passé au centre et il a terminé à gauche… Ensuite, depuis Nicolas Sarkozy, tous ces gens se mettent en bras de chemise pour faire ami-ami avec ceux qui les interpellent et cela ne peut pas marcher, puisqu’ils ne sont plus respectés… » Le colonel Alain Le Caro, ex-patron du GIGN, a encore le souvenir de sa première rencontre avec François Mitterrand : « J’ai eu l’honnêteté de lui dire que je n’avais pas voté pour lui et il m’a répondu : Alors, j’ai confiance en vous. »

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