La Baule+

la baule+ 2 | Décembre 2024 Le port de Pornichet, le plus grand port de plaisance des Pays de la Loire avec ses 1500 anneaux, s’apprête à connaître une transformation majeure. La Ville a officiellement confié la rénovation et la gestion du site à la Société d’Économie Mixte pour la Construction et l’Exploitation du Port (SEMCEP). Ce partenariat marque le début d’un projet d’envergure visant à moderniser les infrastructures et à les gérer sur une durée de 40 ans, à partir du 1er janvier 2027. Les premières études environnementales, préalables au lancement des travaux, ont déjà débuté. Le maire de Pornichet, Jean-Claude Pelleteur, souligne l’importance de ce projet : « Il s’agit d’une nouvelle étape importante pour l’avenir de nos ports et de notre commune, car l’histoire de Pornichet est intimement liée à celle de la plaisance. Aujourd’hui, nous nous apprêtons à bâtir un port pour 40 ans, à façonner un lieu de vie, de travail et de loisirs qui réponde aux besoins actuels, mais surtout qui anticipe l’avenir. » Le projet, ambitieux et visionnaire, vise à faire du port de Pornichet un espace exemplaire : vivant, accessible toute l’année, intégrant des innovations environnementales, et en harmonie avec la baie et la ville. Les opérateurs, représentés par Loire-Atlantique Nautisme, se sont engagés à maintenir des tarifs accessibles pour que le port reste ouvert au plus grand nombre. Les travaux de rénovation débuteront en 2027, mais dès le début de l’année 2025, Loire-Atlantique Nautisme sera disponible pour répondre aux questions des plaisanciers. Une étape déterminante pour un port qui ambitionne de devenir un modèle d’innovation et de durabilité. Une société d’économie mixte pour rénover et exploiter le port de Pornichet Signature du contrat de délégation de service public entre la Ville de Pornichet et le SEMCEP pour la rénovation et l’exploitation du port. De gauche à droite : Jean Vidal, président du directoire de Charier ; Jean-Claude Pelleteur, maire de Pornichet ; Rémi Raher, PDG de la SEMCEP ; Nicolas Millet, responsable de Legendre Génie Civil et Emmanuel Jahan, directeur de Loire-Atlantique Nautisme. Le gouvernement entend s’attaquer à la multiplication des logements touristiques de courte durée afin de relancer le marché des locations vides à l’année. Franck Louvrier, maire de La Baule, rappelle qu’actuellement le dispositif repose sur trois piliers : «L’obligation de déclaration auprès de la mairie du changement d’affecLa Baule crée une commission extramunicipale sur le logement touristique de courte durée La Baule se prépare à lancer, d’ici la fin de l’année, le chantier de son tout premier cimetière animalier. Prévu pour être achevé à l’été 2025, ce projet novateur fera de La Baule la première commune du département à disposer d’un tel site funéraire pour animaux, un territoire qui ne propose jusqu’ici que des crématoriums dédiés. Le cimetière animalier sera implanté dans une extension du cimetière-parc de La Baule-Escoublac, une initiative validée par le conseil municipal en 2021. Situé en face de l’aérodrome d’Escoublac, cet espace de recueillement s’étendra sur 3000 m², soit une large portion des 5000 m² que comprendra l’extension. Pour respecter l’intimité des lieux, le cimetière disposera d’un accès indépendant du reste du site. Avec plus de 4200 animaux de compagnie recensés pour une population de 17 000 habitants, la demande pour un lieu de mémoire dédié aux compagnons domestiques est forte dans la commune. La Baule : un futur cimetière pour nos compagnons à quatre pattes tation du bien immobilier, la limitation de ce type de bien à deux par foyer fiscal et la hausse jusqu’au plafond maximum de la taxe de séjour. » Finalement, ces mesures commencent à porter leurs fruits, « avec une importante régularisation des changements d’affectation et une stabilisation du nombre de ces logements tandis que les locations vides à l’année connaissent un petit sursaut, du constat même des professionnels. » La nouvelle loi est « une sorte de boîte à outils » mise à la disposition des communes qui pourront « mettre en place des quotas de meublés de tourisme, désigner des zones réservées à la construction de résidences principales, obtenir l’accord des syndics de copropriétés pour les résidences en collectif ou encore abaisser le nombre maximal de jours de location touristique des résidences principales de 120 à 90 jours. » En raison de l’importance et de la complexité du sujet, Franck Louvrier a décidé de créer une commission extramunicipale « Logement touristique de courte durée » qui sera chargée de définir pour le premier trimestre 2025 les outils apportés par la loi qui seront utilisés dès parution des décrets d’application. Cette commission sera placée sous la direction de Laurence Briand, adjointe au maire de La Baule. Franck Louvrier, maire de La Baule. Laurence Briand, adjointe au maire de La Baule

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