La Baule+

la baule+ 4 | Mars 2024 Une entreprise, c’est une histoire, des talents, une âme. Elle porte des valeurs aussi et, lorsqu’elle évolue, elle traduit cette transformation par un changement de marque. Par exemple, lorsque France Télécom est devenue Orange, cette modification traduisait l’ouverture à la concurrence et à de nouveaux métiers. C’est la même chose pour Morisseau & Racine Carrée, qui devient Oramo. Jérémy Moisan a repris le paysagiste Morisseau & Racine Carrée : « Cela fait 21 ans que je suis dans l’entreprise. J’ai gravi tous les échelons et j’ai eu l’opportunité de la reprendre il y a 3 ans. » Morisseau & Racine Carrée devient Oramo : une nouvelle marque en cohérence avec les valeurs de l’entreprise la renaissance que l’on retrouve dans Rameau. » Le jardin avec la nature, plutôt que contre Ce changement de nom n’est pas simplement cosmétique, il reflète une réelle évolution de l’entreprise : « Depuis des années, le métier de paysagiste a évolué pour suivre les mutations sociales et sociétales. Notamment, nous n’utilisons plus, ou quasiment plus, de produits phytosanitaires et nous ne pouvons que nous réjouir de respecter davantage la biodiversité. Nous avons un climat et des terres qu’il faut respecter, donc nous devons créer le jardin en respectant cela, en évitant l’artificialisation par exemple. » En résumé, souligne Jérémy Moisan, « ma vision du paysage, c’est le jardin avec la nature, plutôt que contre. » Une plateforme de tri et de revalorisation Par ailleurs, il ajoute : « La préservation des ressources environnementales est aussi notre priorité, notamment dans la gestion de nos sortants. C’est pourquoi nous avons fait l’acquisition de terrains pour la mise en place d’une plateforme de tri et de revalorisation de nos déchets. » Des matériaux renouvelables et respectueux Créée en 1937, cette entreprise, qui emploie 45 personnes aujourd’hui, est la plus ancienne du territoire dans le domaine du paysage. Jérémy Moisan observe que les pratiques ont beaucoup changé au cours de ces dernières années : « Nous utilisons des matériaux renouvelables et respectueux, il y a toute cette notion d’imperméabilisation des sols sur laquelle nous travaillons de plus en plus, pour éviter de tout bétonner. Nous travaillons avec des plantes locales qui s’acclimatent, afin de minimiser au maximum les arrosages, comme l’entretien. » Partant de ce constat, après avoir associé l’ensemble des salariés à cette réflexion, il a été décidé de changer l’enseigne de l’entreprise. Pourquoi Oramo ? Jérémy Moisan explique : « C’est la somme des mots Or, Ora, Ra et Mo. L’Or est un clin d’œil à notre clientèle qui nous confie des chantiers prestigieux qui font notre renommée. L’Ora, comme l’aura que nous cultivons depuis tant d’années sur la presqu’île, c’est notre rayonnement. Le Ra de Racine Carrée et le MO de Morisseau, pour conserver ce rappel à notre histoire. Oramo signifie en grec ancien « grande vision » et Ramo peut évoquer Jérémy Moisan dirige une équipe de 45 personnes, mais il reste un artisan dans l’âme. Il se déplace sur tous les chantiers. Il s’est entouré d’un paysagiste qui a une fibre artistique, il est au contact des équipes en permanence et il met un point d’honneur à ce que chaque client soit bien traité : « Nous travaillons avec la même attention pour un client qui a un budget de 300 euros, que pour l’entreprise ou le particulier aisé qui a un grand jardin… » Oramo se trouve Chemin des Chênes (parallèle à la route Bleue), à La Baule. Tél. 02 40 61 06 92. Franck Louvrier, maire de La Baule, a remis la médaille 2024 de la Ville à six personnalités, afin de les honorer pour leurs actions menées, dans l’intérêt commun des Bauloises et des Baulois. Les médaillés 2024 de la Ville de La Baule De gauche à droite : Madame Payen reçoit la médaille décernée à Olivier Payen, coordinateur de 2023, Année de l’Argentine; Clémence Baley, vice-présidente du Yacht Club de La Baule ; Nathalie Hazard, conseillère municipale et vice-présidente du CCAS de 2020 à 2024 ; Franck Louvrier, maire de La Baule, Catherine Gaultier, créatrice et gérante de la librairie Lajarrige; Claudine Contoz, championne du monde 2023 de tennis senior et Corinne Denuet, directrice du Palais des congrès et des festivals Jacques Chirac-Atlantia. C’est une nouvelle tradition à Piriac : chaque séance du conseil municipal commence par un quart d’heure citoyen. Ce moment permet aux Piriacais d’interroger leurs élus sur différents sujets liés à la commune. Emmanuelle Dacheux, maire de Piriac, indique : « C’est une pratique que j’ai pu observer dans différentes communes et je me suis dit qu’il serait intéressant de pouvoir échanger directement avec les citoyens. Le temps du conseil municipal est un temps régulier, récurrent, donc c’est un moyen d’échanger avec eux ». Évidemment, poursuit-elle, « il faut que ce soient des questions d’ordre général, ce n’est pas un cahier de doléances. Nous avons formalisé les choses et nous demandons aux citoyens de nous envoyer des questions ou des interrogations huit jours avant la date de chaque conseil. Le fait de recevoir les questions huit jours avant, nous permet d’être certains d’avoir la réponse. » Ce quart d’heure citoyen donne aussi aux élus l’opportunité d’expliquer, avec plus de précisions, leur action politique : « Nous devons être en phase avec les besoins des usagers, parce que nous avons été élus pour les servir. On ne doit pas être hors sol. L’idée est d’être tout le temps en relation avec les citoyens, afin que nous puissions les informer des décisions que nous prenons. » Emmanuelle Dacheux lance le quart d’heure citoyen à Piriac

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