la baule+ 4 | Décembre 2025 À Guérande, Cadréa transforme les images en cadeaux inoubliables À l’approche des fêtes, la recherche du cadeau idéal peut vite devenir un casse-tête. On souhaite offrir quelque chose de beau, de personnel, de durable…bref, un présent qui fait vraiment plaisir. Sur la presqu’île, une adresse répond particulièrement bien à cette quête : Cadréa, l’enseigne qui sublime les images, les souvenirs et les œuvres depuis plus de trente ans. À Guérande, le magasin est placé sous la responsabilité de Jean-François, passionné d’encadrement. Pour lui, chaque projet est une histoire à raconter, un équilibre à trouver entre esthétique, authenticité et personnalité. Encadrer une photographie ou une toile semble, de loin, une opération technique : choisir des baguettes, ajuster les dimensions, fixer le fond. Mais chez Cadréa, l’exercice relève plus de l’art que du geste. Il s’agit d’imaginer l’écrin qui révélera le sujet, celui qui donnera du caractère à une image ou au contraire saura s’effacer pour mieux la laisser exister. Un encadrement adapté suffit à redonner vie à ces pièces oubliées Cette expertise, cultivée depuis près de trois décennies, a fait de l’enseigne une référence locale. Qu’on apporte une simple photo de famille ou une lithographie signée par un grand artiste, l’équipe aborde chaque demande avec la même attention. « Beaucoup de gens possèdent de véritables trésors sans le savoir », souligne Jean-François. Et souvent, un encadrement adapté suffit à redonner vie à ces pièces oubliées. En ces semaines de décembre, la boutique se transforme naturellement en un repaire pour chasseurs d’idées cadeaux, pour tous les budgets et toutes les envies. Et l’un de ses atouts majeurs tient à sa diversité : on peut offrir un encadrement classique et élégant, une création contemporaine, une image inspirante ou même faire imprimer ses propres photos sur papier, dibond, toile ou plexiglass. Un cadeau véritablement unique Pour ceux qui souhaitent personnaliser un présent, le sur-mesure reste la valeur sûre. Il permet d’offrir un cadeau véritablement unique, pensé pour une personne en particulier, en fonction de son intérieur, de sa sensibilité, ou d’un souvenir qui compte. À l’inverse, ceux qui préfèrent repartir immédiatement avec une pièce prête à offrir trouveront également leur bonheur parmi les cadres standards, les affiches et les reproductions artistiques. Le Bar à images est incontestablement une mine d’inspiration pour trouver le bon cadeau. Cette véritable bibliothèque rassemble plus de 20 000 visuels, du régionalisme aux grands maîtres, des affiches vintages aux photographies contemporaines. Chacun peut flâner, feuilleter, comparer, imaginer une ambiance. Les images peuvent être imprimées sur différents supports – papier, dibond, toile, plexiglass –, puis encadrées dans l’atelier de fabrication interne. Cette maîtrise complète, de l’impression à l’encadrement, garantit une finition soignée, pensée pour traverser les années. Ce qui distingue véritablement Cadréa à l’approche des fêtes, c’est cette capacité à proposer des cadeaux personnels, esthétiques et adaptés à tous les budgets. Une photo que l’on encadre pour un proche, une affiche au charme régional, une reproduction d’artiste, un tirage en série limitée avec certificat d’authenticité… Chaque visiteur finit par trouver l’objet qui correspond à la personne à qui il pense. Jean-François sait qu’offrir une image, un souvenir, une œuvre ou un cadre, c’est offrir une émotion: « Un cadeau réussi n’a pas besoin d’être spectaculaire : il doit simplement être juste et authentique ». Cadréa, 10, rue de la Briquerie, Zone de Villejames, à Guérande. Tél. : 02 40 24 82 07. La Ville de La Baule envisage de recourir à un nouvel outil fiscal pour réguler le marché commercial local : la Taxe sur les friches commerciales (TFC). L’annonce a été faite lors du conseil municipal du 21 novembre, au cours duquel le maire, Franck Louvrier, a dressé un état des lieux contrasté de l’activité commerciale bauloise. Avec un taux de vacance commerciale de 4,4 %, très inférieur à la moyenne nationale (13 %), La Baule pourrait sembler épargnée. Pourtant, plusieurs cellules du centre-ville restent durablement inoccupées, non par manque de demande, mais en raison de loyers jugés trop élevés. « Certaines cellules sont vides uniquement parce que les loyers sont prohibitifs », explique le maire, qui évoque une rotation rapide des enseignes sur des secteurs comme l’avenue de Gaulle. Si les créations commerciales restent plus nombreuses que les fermetures, beaucoup d’activités ne parviennent pas à s’installer durablement. La fragilisation du commerce de proximité est accentuée par l’évolution des habitudes de consommation et par la concurrence de grandes plateformes numériques internationales. Pour répondre à cette situation, la municipalité veut étudier la mise en place de la Taxe sur les friches commerciales, prévue à l’article 1530 du Code général des impôts. Ce dispositif permet de taxer les propriétaires de locaux vacants depuis plus de 24 mois, avec un taux pouvant atteindre 20 % du dernier loyer annuel perçu. « L’objectif est de lutter contre la rétention foncière et la spéculation locative en faisant la chasse aux propriétaires qui mettent des loyers tellement exorbitants que leurs locaux ne sont pas loués et restent vides parfois pendant plusieurs années », a déclaré Franck Louvrier. Le maire qualifie cette taxe « d’outil de justice économique », estimant qu’elle inciterait à remettre sur le marché des locaux à des prix réalistes et à maintenir la vitalité commerciale du centre-ville. La possibilité d’instaurer un périmètre de préemption a également été étudiée, mais le maire s’y dit peu favorable : « Compte tenu des prix très élevés dans notre commune, cela risquerait d’encourager les propriétaires à tenter une vente à la collectivité au prix fort. Et ce n’est pas notre rôle de faire de l’immobilier commercial.» La Ville travaille donc à d’autres leviers complémentaires : aides aux devantures, soutien au ravalement, accompagnement pour la reprise de locaux vacants. « Dans ce domaine, c’est toujours important d’avoir le bâton et la carotte», résume le maire. Si Franck Louvrier se veut rassurant - « il n’y a pas péril en la demeure » - il estime indispensable d’agir rapidement pour protéger les commerçants indépendants : « Nous devons ajouter un élément de protection pour nos commerces dans la lutte qui va inévitablement les opposer aux multinationales numériques sans vergogne. » La réflexion est désormais engagée : si elle se confirme, La Baule deviendrait l’une des rares communes de Loire-Atlantique à activer la Taxe sur les friches commerciales pour réguler son marché et préserver l’identité de son centre-ville. La Baule veut instaurer une taxe sur les friches commerciales pour lutter contre les loyers excessifs
RkJQdWJsaXNoZXIy MTEyOTQ2