la baule+ Mars 2025 | 21 L’Atelier de Sculpture du Pouliguen franchit un cap avec la création du Prix Suzon, un concours destiné aux jeunes talents du département de Loire-Atlantique. Porté par la municipalité, cet événement entend valoriser la sculpture sur terre et offrir une visibilité aux artistes émergents âgés de 18 à 30 ans. Avec ce prix, l’Atelier de Sculpture du Pouliguen ambitionne de mettre en lumière les jeunes sculpteurs en leur offrant une opportunité d’exposer leur travail. Les participants, résidant en Loire-Atlantique, doivent soumettre leur candidature avant le 15 mars 2025. La seule contrainte technique : travailler la terre crue ou cuite, sur un format maximal de 50x50x70 cm. Après une présélection sur dossier, les œuvres retenues seront exposées lors des Portes Ouvertes de l’Atelier du 23 au 25 mai, où un vote collectif déterminera le(s) lauréat(s). Les gagnants du Prix Suzon recevront une récompense financière, mais aussi la possibilité d’exposer leur sculpture pendant la saison estivale, une initiative en cours d’étude. Cette visibilité supplémentaire pourrait constituer un véritable tremplin pour ces jeunes créateurs en quête de reconnaissance. Pourquoi « Prix Suzon » ? Ce nom rend hommage à Suzon Quillien, fondatrice du premier atelier de sculpture du Pouliguen. Depuis plus de trente ans, la ville cultive un véritable engouement pour cet art, perpétué aujourd’hui par une quarantaine d’adhérents passionnés au sein de l’Atelier de Sculpture du Pouliguen. Les jeunes sculpteurs intéressés peuvent envoyer leur dossier de candidature (CV et visuels de leurs réalisations) à prix.suzon@gmail.com avant le 15 mars 2025. Le Pouliguen : naissance du Prix Suzon, un tremplin pour les jeunes sculpteurs Courrier des lecteurs Merci à Philippe Legrand d’avoir eu la gentillesse de nous adresser cette photo prise devant la plage de Sabang, sur l’île de Palawan aux Philippines : « Un endroit magique avec une température de 30°C et balayé par un vent chaud pendant le Nouvel An lunaire. Ici règne une vie simple en harmonie avec une végétation luxuriante et sauvage. Posséder peu n’empêche pas la joie de vivre et le sourire affiché à chaque rencontre. Cela rassure et réchauffe le cœur de visiter de tels lieux. » Philippe aux Philippines François Rincheval a eu l’heureuse idée de partir aux Bahamas avec La Baule+ : « En ce mois de février à la météo très hivernale, nous avons réchauffé le journal La Baule + aux Bahamas lors d’un stage de kitesurf sur l’île de San Salvador. L’univers maritime ne l’a pas dépaysé ! » Merci, François, pour cette votre carte postale ensoleillée sur cette île paradisiaque. La Baule+ aux Bahamas Questions à La Baule+. Fidèle lecteur, ne sachant si beaucoup se manifestent pour vous soutenir, je me permets de vous remercier pour la qualité de votre publication mensuelle. Il est difficile de croire qu’un journal local et gratuit puisse battre à plate couture les grands médias nationaux sur le plan de la véracité des informations. C’est pourtant bien le cas. À vrai dire, le mystère pour moi est que vos commanditaires aient fait le choix, et aient la possibilité dans la durée, d’aller ainsi à rebours du système et des intérêts de l’État profond. Chapeau à tous pour votre courage ! En quelques (grandes) pages chaque mois, vous secouez la pensée unique ambiante en délivrant des interviews de très haut niveau et sans tabou. Faisant partie d’un lectorat déjà informé et convaincu, je suis surpris par la diversité des attitudes face à votre publication, dans mon entourage (surtout des retraités). Les sujets traités devraient à mon sens faire la une des discussions de salon sur la presqu’île. Il en va de l’avenir de nos enfants, tout de même. Or, force est de constater que l’intérêt sincère pour la chose publique et le bien commun sont peu développés. À l’évidence, ces vérités dérangent le conformisme et le confort de certains. Votre action n’en est que plus pertinente et utile. J’ai cru noter depuis l’année dernière une diversification des sujets abordés (ou était-ce déjà le cas auparavant ?), peut-être pour rééquilibrer votre ligne éditoriale et disposer d’arguments factuels permettant d’éviter de se trouver traité de complotiste. Je retiens ainsi les interviews de Najat Valaud-Belkacem (sans intérêt), Laurent Alexandre le fou furieux du transhumanisme, et plus récemment celle de «queue de béton» qui nous a fait bien rire. C’est magnifique, vous avez raison, en ces temps de manipulation de plus en plus éhontée d’une population si crédule, il faut être plus malin que les tordus qui tiennent quasiment tous les leviers. Félicitations donc, et bonne continuation ! Carl Rauch, ingénieur physicien (Guérande) Merci, Carl, pour votre courriel qui nous fait extrêmement plaisir. Contrairement à ce que vous pouvez penser, il n’y a pas de calcul dans notre choix des thèmes abordés, car La Baule+ a toujours été un mensuel libre et diversifié depuis sa création. Nous n’avons aucune stratégie d’alternance ou de rééquilibrage et déjà, il y a quelques années ou décennies, nous avons eu des couvertures avec des personnalités telles que Serge July, Edwy Plenel, Jack Lang, Ségolène Royal, Arnaud Montebourg, etc. La ligne éditoriale de La Baule+ est justement de ne pas en avoir ! Tous les entretiens sont réalisés avec respect. Par exemple, vous citez Madame Valaud-Belkacem. Or, pour nous, l’intérêt éditorial de cette interview était de faire passer le message sur la nécessité de distinguer les notions d’immigration et d’asile politique. Nous espérons continuer de vous surprendre, positivement ou négativement, mais sans jamais vous laisser indifférent, et nous souhaitons que chaque lecteur puisse finir son journal en ayant été interpellé et amené à réfléchir.
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