la baule+ Février 2026 | 3 Face à l’urgence que représentent les arrêts cardiaques, la Ville de La Baule-Escoublac reconduit pour la troisième année consécutive l’opération “Les gestes qui sauvent”, avec une formule élargie en 2026. L’objectif est simple : apprendre les bons réflexes qui peuvent faire la différence avant l’arrivée des secours. En effet, 70 % des arrêts cardiaques surviennent devant témoins, mais seulement 40 % font les gestes de premier secours. Pourtant, masser rapidement un cœur qui s’est arrêté augmente de 10 % par minute les chances de survie. Forte de ce constat, la Ville qui a déjà formé 555 résidents baulois lors des deux précédentes éditions, renouvelle son initiative en l’élargissant en 2026. La journée de formation aura lieu vendredi 13 février à la Salle des Floralies. Encadrés par des professionnels de la Croix-Rouge française et des sapeurs-pompiers du SDIS 44, les participants s’exerceront à des situations concrètes. La formation est gratuite et réservée aux résidents baulois à partir de 12 ans. Quatre créneaux sont proposés : 8h30, 10h30, 13h30 et 15h30. L’inscription se fait en ligne sur le site de la Ville. À noter également la présence de l’association Don du sang, venue informer sur les prochaines collectes et sensibiliser à l’importance de ce geste citoyen. La Baule relance « Les gestes qui sauvent » : une formation gratuite La Baule : une vacance commerciale à 5,7 % La Ville de La Baule dresse un état des lieux du tissu commercial baulois et les indicateurs restent plutôt favorables. Au 31 décembre dernier, la commune comptait 758 pas de porte, avec un taux de vacance de 5,7 %, soit 34 cellules commerciales inoccupées. Un niveau nettement inférieur à la moyenne nationale, annoncée autour de 11 %. Le recul sur dix ans confirme une relative stabilité du parc, avec même une amélioration de la vacance. En 2015, La Baule recensait 737 murs commerciaux, pour un taux de vacance de 7,6 %. Autrement dit, le nombre de commerces a progressé, tandis que la part de cellules vides a diminué. Derrière ces chiffres globaux, la situation varie fortement selon les quartiers. La vacance approche les 10 % autour de l’axe De Gaulle et du quartier du marché, des secteurs historiquement structurés autour de grandes enseignes souvent franchisées. Un modèle aujourd’hui fragilisé, selon la Ville, par des décisions stratégiques prises au niveau national. À l’inverse, le secteur Lajarrige affiche un taux de vacance de 4,5 % après avoir regagné en attractivité, et Escoublac se distingue avec 0 % de vacance.
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