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Pour les personnes qui ont reçu cette injection vaccinale et qui vont mal, la première chose à faire, c’est de se supplémenter fortement en vitamine D. L’idéal serait d’avoir un taux plasmatique de vitamine D compris entre 50 et 80 nanogrammes de calcifediol par millilitre. Le calcifediol est la forme circulante de la vitamine D dans le sang. Il est très important d’avoir un taux correct de vitamine D plasmatique parce que, lorsque le taux est très bas, c’est justement là que l’on peut avoir de nombreuses pathologies qui sont liées à un dérèglement du système rénine-angiotensine. On peut monter jusqu’à 100 ng/ml lorsque l’on a des formes sévères, comme des cancers ou des maladies auto-immunes. Il faut que cela s’accompagne de 300 mg de magnésium par jour. Ce magnésium est très important et doit être pris avec la vitamine D, parce qu’il y a 8 personnes sur 10 qui sont déficientes en magnésium. Le magnésium intervient dans de nombreuses réactions métaboliques et c’est un cofacteur des coenzymes qui vont transformer la vitamine D qui est inactive en calcitriol qui est la forme bioactive de la vitamine D. Il faut aussi prendre entre 10 et 40 milligrammes de zinc qui est un cofacteur de métalloprotéinase à zinc et aussi de facteurs de transcription activés par la vitamine D, permettant la transcription de gènes et la production de certaines protéines importantes pour le bon fonctionnement du corps humain. L’idéal, en cas de Covid long, c’est de prendre des antioxydants, comme la vitamine C L’idéal, en cas de Covid long, c’est de prendre des antioxydants, comme la vitamine C, entre 2 et 4 g par jour, pour contrebalancer les effets délétères des radicaux libres qui vont être produits lors de la suractivation du système rénine-angiotensine. Enfin, il faut prendre de l’antioxydant qui a des propriétés redox, soit le Nac ou le Glutathion. Là, on est assez bien armé pour lutter contre les effets délétères qui pourraient être induits par une injection vaccinale ou par une infection naturelle. Pour des formes plus sévères, vous pouvez rajouter une supplémentation de 1 g de taurine, de 2 g d’oméga 3, mais aussi d’iode, jusqu’à 2 mg, mais également de la vitamine A. La vitamine K2 est également importante, puisqu’elle gère l’homéostasie du calcium. Quand on prend de très fortes doses de vitamine D, il peut y avoir un effet secondaire à long terme, avec un dépôt de calcium sur les tissus mous et l’apparition de calculs aux reins. Ces médecins suivent la doxa, c’est-àdire les propos des autorités sanitaires et de l’OMS, et ce ne sont pas des autorités scientifiques Actuellement, la plupart des médecins traitants répondent que tout cela est faux et qu’il faut croire en la science… Justement, il faut croire en la science ! Et la science n’est pas du tout en faveur des injections vaccinales à ARN messager ! Ces médecins suivent la doxa, c’est-àdire les propos des autorités sanitaires et de l’OMS, et ce ne sont pas des autorités scientifiques. Il y a eu deux prix Nobel consécutifs basés sur les ARN, cette année et l’année dernière, mais toutes les données scientifiques actuelles prouvent que ces approches vaccinales à ARN messager ne sont pas du tout au point, bien que cela soit étudié depuis les années 80. Fin 2023, il a été écrit qu’il y avait des problèmes avec la production de protéines aberrantes, avec des mutations ponctuelles, ou carrément la fabrication de protéines chimères. Normalement, ces dérivés n’auraient jamais dû être utilisés pour une vaccination de masse. Les nanoparticules lipidiques sont toxiques et elles sont utilisées aussi bien dans les vaccins Moderna et Pfizer Les nanoparticules lipidiques sont toxiques et elles sont utilisées aussi bien dans les vaccins Moderna et Pfizer. On utilise notamment des lipides cationiques et des lipides pégyles qui posent des problèmes, puisqu’ils sont non-naturels et potentiellement captés par tous les organes. Les nanoparticules lipidiques, qui contiennent les ARN messagers, peuvent être captées par de nombreux organes, y compris les organes reproducteurs. Tout cela a été démontré. Il faut éviter les rappels vaccinaux, puisque les effets délétères s’ajoutent et, à un moment, le système rénine-angiotensine n’arrive plus à réguler cette suractivation du récepteur AT1R et c’est alors qu’il y a de sérieux problèmes de santé. Finalement, avec de la vitamine D et du magnésium, on peut réussir à s’en sortir ? Cela va dépendre de l’état général de la personne. La vitamine D et le magnésium ne peuvent pas résoudre tous les problèmes en cas de Covid long et très sévère. Ces vaccins à ARN messager ne sont pas des vaccins, parce qu’ils ne bloquent pas la transmission, ni l’infection, et ils sont en euxmêmes délétères Mais ne va-t-on pas recommander à la personne qui souffre d’un Covid long d’aller faire sa cinquième ou sa sixième dose ? C’est justement ce qu’il ne faut pas faire ! Et c’est malheureusement ce que disent beaucoup de médecins : « Vous avez déjà des problèmes, donc vous devez recevoir une injection vaccinale supplémentaire. Autrement, vous allez faire des formes mortelles. » C’est tout l’inverse. Le système de régulation se retrouve débordé et on le voit très bien. Dans les associations de Covid long, les personnes qui ont les formes les plus sévères ont eu des signes annonciateurs. Ces vaccins à ARN messager ne sont pas des vaccins, parce qu’ils ne bloquent pas la transmission, ni l’infection, et ils sont en eux-mêmes délétères. Ce qui est grave, c’est qu’ils ont prévu à l’horizon 2030 de changer tous les vaccins actuels par des vaccins à ARN messager. Cela concerne près de 500 vaccins, dont 120 en médecine humaine et le reste en médecine vétérinaire. On va même remplacer les vaccins qui ne posent aucun problème, ceux avec lesquels nous avons un recul de plusieurs décennies avec très peu d’effets secondaires, par des vaccins à ARN messager conventionnels, mais aussi par des vaccins en développement appelés auto-amplifiants et trans-amplifiants, qui sont encore pires que les vaccins à ARN messager conventionnels, ainsi que de nouveaux vaccins à ARN messager basés sur des points quantiques de graphène. Ces vaccins n’auraient jamais dû être utilisés pour une vaccination de masse Le mouvement de contestation qui se développe dans le monde entier peut-il bloquer tout cela ? la baule+ 24 | Décembre 2024 Entretien exclusif avec Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS : « Avec la nomination de Robert Kennedy Jr, comme ministre de la Santé aux États-Unis par Donald Trump, les choses vont changer, puisque c’est quelqu’un qui a bien compris tout cela.» Ce sera sans doute, avec l’affaire de l’Ukraine, le changement de cap le plus important de la future présidence Trump : l’affaire de la Covid 19 et la vaccination à ARN messager. Rachel Levine, ancienne ministre de la Santé de Joe Biden (à gauche), a toujours défendu une ligne proche des laboratoires pharmaceutiques sur laquelle l’Europe s’est alignée. Le futur ministre de la Santé, Robert Kennedy Jr (à droite), entend s’attaquer aux responsables des autorités de santé qui, selon lui, n’auraient pas dit la vérité sur les effets de la vaccination à ARN messager. Anthony Fauci est particulièrement dans le viseur. Les travaux de Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS, ont été suivis par Robert Kennedy Jr qui l’a d’ailleurs souvent cité dans ses discours. En raison des nombreuses références scientifiques que l’on retrouve dans cette interview, Jean-Marc Sabatier a relu et validé son entretien.

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