la baule+ Décembre 2024 | 25 Oui, la donne change radicalement en ce moment. Fin 2023, le Japon a accepté le vaccin anti-Covid auto-amplifiant d’une société californienne : cela veut dire que la personne qui va recevoir ce vaccin va produire en permanence un complexe réplicase qui va copier l’ARN auto-amplifiant et produire de la protéine spike. Vous n’aurez potentiellement plus besoin de rappel, puisque vous produirez en permanence de la protéine spike. Avec la nomination de Robert Kennedy Jr, comme ministre de la Santé aux ÉtatsUnis par Donald Trump, les choses vont changer, puisque c’est quelqu’un qui a bien compris tout cela. C’est un avocat, ce n’est pas un scientifique, mais il a bien compris que ces vaccins n’étaient pas au point. Les autorités sanitaires de régulation vont connaître un grand ménage pour éviter les conflits d’intérêts car, dans toutes ces autorités, la moitié des personnes ont des conflits d’intérêts en étant associées à de grandes sociétés pharmaceutiques. Si l’on se base uniquement sur les données scientifiques, ces vaccins n’auraient jamais dû être utilisés pour une vaccination de masse. Toute la doxa dit que les complotistes sont anti-science, mais c’est tout l’inverse ! Il suffit de regarder les données scientifiques qui ne sont pas du tout en faveur de ces injections à ARN messager. Nous situons-nous au début de cette affaire? Est-ce le signe d’un grand règlement de comptes juridique ? Sommes-nous aussi au début de problèmes sanitaires ? Il est fort possible que des personnes qui ont été multi-injectées aient des problèmes ultérieurement. Cela dépend des personnes. Il apparaît aussi que les groupes ne sont pas équivalents car, selon les régions du monde, ce n’est pas la même chose. Il y a des lots qui sont très riches en ADN, parfois jusqu’à 200 milliards de particules, cela peut induire des tumeurs avec le promoteur SV40. Il y a aussi des lots bien moins toxiques. Déjà, il n’y a pas une bioéquivalence des lots. Contrairement à ce que disent les autorités sanitaires, des pathologies peuvent apparaître dans le temps. Si vous avez un petit dérèglement du SRA, vous pouvez avoir une maladie auto-immune ou une tumeur, Jean-Marc Sabatier : « Un site furine normal suit une séquence consensus RX(K/ R)R, dans la protéine spike, on retrouve un code complètement atypique RRAR. Or, aucun microbe connu ne répond à cette structure primaire de site furine, sauf qu’il est dans un brevet déposé par Moderna en 2017, et c’est ce que l’on retrouve à 100 % dans la protéine spike du SARS-CoV-2. » on se rend compte que l’on a aussi un système endogène qui permet de faire cette rétro-transcription avec une intégration dans le génome. Lorsque l’on met certains types cellulaires en présence du « vaccin » de Pfizer, on peut détecter dans le génome des cellules qui ont été en contact avec le vaccin de Pfizer, des portions d’ADN qui correspondent à des fragments de la protéine spike du SARS-CoV-2. Tout cela n’est pas très rassurant, mais cela veut dire qu’il est urgent d’arrêter ces injections ! Je fabrique des molécules au CNRS, j’ai fabriqué des morceaux de virus, des morceaux de VIH... Je suis rentré au CNRS en 1989 sur la thématique des vaccins et j’ai travaillé pendant plusieurs années avec le professeur Montagnier et l’Institut Pasteur. Je suis spécialisé en ingénierie des protéines. Je fabrique des molécules au CNRS, j’ai fabriqué des morceaux de virus, des morceaux de VIH, j’ai fait des gains de fonction... Donc, je sais de quoi il s’agit. Ce qui est très important, c’est la nomination de Robert Kennedy Jr comme ministre de la Santé aux ÉtatsUnis. Il faut savoir aussi que Donald Trump a autorisé en 2017 les gains de fonction sur les microbes, donc des virus mutants. Quelque part, il est aussi responsable de cet état de fait puisqu’il y a énormément de données qui montrent que ce virus du Covid a été trafiqué en laboratoire. On découvre notamment la présence d’un site furine entre les domaines S1 et S2 de la protéine spike, qui va couper la protéine spike, et cette coupure est indispensable pour que le virus infecte la cellule humaine. Ce site furine est très particulier, puisqu’on ne le retrouve pas dans les autres microbes. Un site furine normal suit une séquence consensus RX(K/ R)R, dans la protéine spike, on retrouve un code complètement atypique RRAR. Or, aucun microbe connu ne répond à cette structure primaire de site furine, sauf qu’il est dans un brevet déposé par Moderna en 2017, et c’est ce que l’on retrouve à 100 % dans la protéine spike du SARS-CoV-2. Cela montre bien qu’il n’y a rien de naturel. On peut être terrifié en vous écoutant, car on a le sentiment qu’il y a eu des expérimentations génétiques avec des combinaisons artificielles… Ils font des expérimentations qui ne sont pas du tout au point et qui ne devraient jamais être appliquées à l’homme, en tout cas en l’état actuel des connaissances ! Ce qui est très dangereux, c’est que tout cela est en train d’être développé pour la médecine vétérinaire, avec l’injection des animaux avec des vaccins à ARN messager. C’est très problématique, puisque l’on se nourrit aussi de viande animale. C’est un vrai danger, surtout lorsque la viande est peu cuite. On peut faire des tas de choses avec les ARN messagers, mais ce n’est pas du tout au point, et il faudra des dizaines d’années avant de savoir si cela peut être vraiment utilisé en médecine humaine. Actuellement, ce qui se passe est de la folie. Propos recueillis par Yannick Urrien. et cela prendra des mois ou des années à se développer. C’est ce que l’on observe en ce moment. Donc, l’affaire est loin d’être finie. Évidemment, plus l’on s’éloigne des injections, mieux c’est, mais ce n’est pas évident. L’autre problème est de savoir s’il y a une intégration des ARN messagers vaccinaux dans le génome des cellules humaines. Les données scientifiques actuelles montrent que cela semble être le cas. Cela ne veut pas dire nécessairement que c’est très grave. Dans le génome humain, 23 % du génome correspond à de l’ADN en provenance de microbes, notamment de virus tels que les rétrovirus. Donc, ce n’est pas parce que l’on a une information génétique dérivée de microbes que ce sera très délétère. Mais il y a quand même des risques avec cette intégration de l’information génétique qui va coder pour la protéine spike, donc cela peut être réactivé, avec une transcription du gène. Il y a bien une rétrotranscription possible, donc une copie de l’ARN messager vaccinal en ADN, avec une intégration potentielle dans le génome. Cela a déjà été démontré in vitro par des groupes américains ou japonais. Ce n’est pas incohérent puisqu’il existe un système enzymatique humain, appelé LINE-1, qui est capable de faire de la rétrotranscription. En clair, c’est une activité ADN polymérase ARN dépendante et cela veut dire que l’on peut fabriquer de l’ADN à partir de l’ARN. On pensait que c’était vraiment réservé à certains rétrovirus, comme le VIH, mais
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