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la baule+ 10 | Juillet 2024 TA Communication : une entreprise locale qui défend l’objet publicitaire utile, éthique et accessible à toutes les entreprises Les entreprises, associations et collectivités de la presqu’île ont un nouvel interlocuteur pour leurs objets publicitaires : TA Communication. Depuis une quinzaine d’années, la société TA Communication est devenue une référence nationale dans le domaine des objets publicitaires : lui font confiance Chronopost, Public Sénat, le Stade français, la Société Générale, Ibis, les Chambres d’Agriculture, Aquaboulevard, Sciences Po, Spi Batignolles ou Oscaro. com... Thierry Adeline, fondateur de TA Communication, habite à La Baule et il avait envie de travailler au pays des vacances. C’est donc depuis la presqu’île qu’il rayonne maintenant dans toute la France. Sa présence lui permet de développer des partenariats avec de nombreuses structures locales, notamment les offices de tourisme de la presqu’île, la mairie du Pouliguen et des entreprises établies sur notre territoire. En effet, souligne-til, « il était important d’avoir une antenne locale pour être au plus près de nos clients ». TA Communication propose des objets publicitaires ainsi que des textiles personnalisés, c’est-à-dire tout ce qui est lié à l’image de l’entreprise : « La clientèle est très large, dans tous les domaines d’activités, car tout le monde fait de la communication par l’objet. Cela peut être des associations qui organisent des événements, des municipalités, des entreprises qui veulent faire plaisir à leurs clients, des établissements d’enseignement secondaire ou supérieur pour leurs élèves, mais aussi des clubs de plage… Nous avons tous conscience de l’importance de l’objet publicitaire. C’est un outil de mémorisation et de fidélisation, tant en communication externe qu’interne, et le conseil y est important. En effet, il ne s’agit pas de commander n’importe quoi, en se disant que cela fera plaisir à ses clients ou à son personnel, car il faut aussi que le produit corresponde à l’image et à l’éthique de l’entreprise. La gamme est très large : « Nous avons 25 000 produits sur notre site Internet et nous les distribuons sur l’ensemble de la France. » La notion de conseil est primordiale et c’est ce qui fait la différence : « Notre culture, c’est vraiment d’être à l’écoute des clients. C’est comme cela que nous nous sommes développés depuis 15 ans. Notre équipe les conseille sur l’origine des produits (fabrication en France et en Europe) et notre expérience permet de répondre aux attentes des clients et de respecter leur budget. Le tout Internet ne correspond pas à nos méthodes ». Choisir son objet publicitaire, c’est aussi transmettre un message Choisir son objet publicitaire, c’est aussi transmettre un message : « Aujourd’hui, on veut des goodies qui durent, utiles, originaux ou pas, mais surtout éco-responsables.» Sur ce point, Thierry est réellement un spécialiste. Il connaît tous les codes de la communication, le message à transmettre, et il sait accompagner ses clients pour les aider à choisir un objet pérenne et qui fera plaisir. Un outil abordable et efficace TA Communication travaille avec des grands groupes, des associations, des ministères, mais également avec des petites structures car, contrairement aux idées reçues, l’objet publicitaire est un outil abordable et efficace lorsque l’on est bien conseillé : « Même un commerçant peut fidéliser ses clients en leur offrant quelque chose d’utile, qui ne sera pas considéré comme un gadget jetable… » indique Thierry. C’est aussi pour cela qu’il insiste beaucoup sur la notion de proximité : « Chaque cas est différent. » Thierry est un sportif de l’extrême et il se fixe de nombreux challenges dans le sport. Coureur de longue distance à pied, parfois 1000 kilomètres, il aime rappeler que les valeurs du sport extrême se rapprochent de la gestion d’une entreprise : « Se fixer des objectifs élevés, mettre en amont les moyens pour les réaliser, le goût de l’endurance, du dépassement, ce sont quelques-unes des similitudes avec les défis à relever dans une entreprise. » TA Communication : 06 79 82 72 77. Courriel : contact@ tacommunication.fr Site : www.tacommunication.fr Loire-Atlantique Nautisme a été créée par le département de oire-Atlantique et la CCI Nantes Saint-Nazaire. La SAS exploite les ports de Pornic, La Baule-Le Pouliguen, Le Croisic, La Turballe et Piriac-sur-Mer. Les ports de Piriac-sur-Mer, La Baule-Le Pouliguen et Pornic viennent d’être certifiés « Ports Propres » par l’AFNOR. Il s’agit des trois premiers ports de la région Pays de la Loire à recevoir cette distinction. Afin d’obtenir cette certification, ces ports ont été auditionnés et examinés sur la base de 17 critères (gestion des déchets, de l’eau, de l’énergie, prévention des pollutions...) et ont dû préparer leur démarche en 5 étapes, sur une durée de deux ans. L’engagement porte notamment sur la gestion des pollutions chroniques et accidentelles par la mise en place de kits antipollution, de points propres pour les déchets dangereux, ou encore de pompes à eaux noires, la maîtrise des consommations d’eau avec des compteurs Trois ports de plaisance de Loire-Atlantique certifiés Ports Propres sectoriels et d’énergie avec des temporisateurs, la sensibilisation des plaisanciers (signalétique, vidéos pédagogiques sur l’écran de la capitainerie, organisation de temps de sensibilisation…) et la formation du personnel dans ces domaines. Emmanuel Jahan, directeur de Loire-Atlantique Nautisme, ajoute : « Nous organisons des sessions de sensibilisation des plaisanciers sur les bons gestes, même s’ils sont déjà très acculturés sur ces questions. Les gens qui ont un bateau apprécient la qualité de l’environnement naturel dans lequel ils exercent leur pratique et la grande majorité est très sensible à la préservation de l’environnement marin. » Pourquoi les ports du Croisic et de La Turballe ne sont-ils pas labellisés ? Emmanuel Jahan précise que « ce sont des ports mixtes, pêche et plaisance, et, pour avoir la certification, il faut englober l’ensemble du périmètre portuaire, donc cela prend plus de temps. On a le projet de faire certifier ces ports, mais le périmètre est plus large, avec la problématique pêche. » Enfin, nous avons interrogé Emmanuel Jahan sur la pénurie de places de port, avec parfois une file d’attente de 10 ans : « Cela dépend des sites, il y a des sites très attractifs pour lesquels, effectivement, cela peut aller jusqu’à 10 ans, mais c’est le maximum. Il y a un peu d’attente dans la plupart des ports quand on veut un contrat à l’année. Mais, on peut avoir des places plus rapidement dans certains ports. On essaye toujours de proposer une solution intermédiaire, avec des contrats saisonniers, et on essaye d’optimiser l’occupation du plan d’eau afin de proposer une solution au plus grand nombre de plaisanciers. Donc, il ne faut pas hésiter à venir nous voir. La capitainerie essaiera toujours de proposer des places temporaires. »

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