La Baule+

la baule+ Août 2025 | 29 scénario de cette pièce a été écrit par la ville et les différents acteurs, l’entreprise qui a monté et celle qui a conçu (barrière de sécurité au sol). Les spectateurs, bien entendu, c’est nous. Mais le spectateur n’est pas content, mais pas content du tout. Dans la journée, le soir, la nuit, on entend l’ouverture de la pièce, les trois coups sont donnés, c’est un bruit sourd « clac clac - clac clac - clac clac » qui est plus ou moins intense suivant la vitesse du véhicule qui passe dessus. Un fond sonore à l’apéro entre amis sur la terrasse, ce n’est plus » tchin tchin », mais « clac clac ». Les spectateurs sont intervenus auprès du scénariste (services municipaux) ceux-ci se sont déplacés à chaque fois pour visser et revisser cette barrière de sécurité au sol, que nenni, toujours « clac clac - clac clac », les nombreux passages de véhicules et camions la dévissent. Un nouveau théâtre par mesure de précaution et de sécurité, cela s’entend. Cependant, avant, nous avions les plots et les barrières pour couvrir 3 événements dans l’année (2 feux d’artifice, 1 triathlon) cette nouvelle pièce est-elle bien adaptée ? À quand un remake de la pièce, peutêtre clic clic ou clic cloc ou rien, le silence d’avant, c’est toujours beau le silence. Scénariste de la commande publique, acteurs et metteur en scène, l’été est propice à la réflexion, alors à quand une autre pièce moins bruyante et plus apaisante, ou encore mieux l’arrêt final de cette pièce. Pascale - Résidente La Baule (courriel) Villa Les Roches rouges. La villa des Roches rouges a déjà fait couler beaucoup d’encre… elle risque d’en faire encore couler beaucoup. D’une superficie d’environ 380 m² et construite sur un terrain d’environ 7800 m², elle est proposée à la vente au prix de 3,5 millions €. Plusieurs notaires ont été sollicités pour recueillir les offres des acheteurs intéressés dans un but de neutralité affichée. Cette villa était classée... J’ai entendu dire que pour la mettre en vente, il fallait la déclasser... Bizarre... Son déclassement a été acté en conseil municipal. Ce qui a valu un commentaire de notre premier édile : « J’espère que l’acquéreur conservera cette villa en l’état ». Bizarre. En son temps, sous la mandature d’Olivier Guichard - mais c’était un autre temps - un bien immobilier d’une jauge comparable laissait place à un petit programme immobilier d’une soixantaine de lots représentant aujourd’hui un actif d’environ 30 millions € au basmot... La villa des Roches rouges et son terrain font partie du patrimoine foncier de notre ville. Ce sont des « bijoux de famille » dont chaque administré est détenteur pour partie. La ville de La Baule est endettée. Si son endettement est « sous contrôle » et sa trésorerie bien gérée, dit-on, comparée à d’autres municipalités, ces motifs justifient-ils de « brader » ses actifs ou de ne pas les exploiter comme le ferait un « bon père de famille « ? La municipalité se plaint de manquer de foncier et là où elle pourrait exploiter ses ressources utilement, pour le plus grand profit de la ville et de ses administrés, elle le brade... N’y a-t-il pas là, pour le moins, quelques incohérences ? J’espère ouvrir là un débat qui ne me semble pas inutile... L. Alexis Logothetis (courriel) Pour nous écrire : redaction@labauleplus.com Sudoku Solutions page 30

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