La Baule+

la baule+ 2 | Novembre 2025 À La Baule, Charline Burban, fondatrice du centre de bienêtre Au Cœur des Sens, continue de bousculer les codes de l’esthétique. Forte de vingt années d’expérience et d’un parcours marqué par un tour du monde à la découverte des meilleures techniques de massage, elle a su créer un univers où bien-être et innovation se rencontrent. Spécialiste du massage métaphorique, une approche qu’elle a elle-même conçue en alliant massage du monde et kinésiologie, Charline travaille sur l’équilibre global du corps : physique, émotionnel et biochimique. Cette vision holistique lui permet de proposer des soins à la fois apaisants et profondément régénérants. Elle forme également les futures professionnelles dans des écoles renommées dans ce domaine à Paris, Nantes, Bordeaux et, dès l’année prochaine, à Toulouse. En cette fin d’année, elle introduit dans son centre une nouveauté majeure : le plasma froid, une technologie anti-âge déjà qualifiée de révolutionnaire dans le monde de la beauté : « Le plasma froid est un gaz ionisé, l’énergie la plus puissante capable d’agir sur les cellules de la peau. Il transforme immédiatement une cellule fatiguée en cellule neuve. » Les effets sont spectaculaires : sans injection ni La Baule : Au Cœur des Sens innove avec une technologie anti-âge révolutionnaire chirurgie, le plasma stimule naturellement le collagène, les fibroblastes et l’élastine, recréant un effet lifting tout en douceur. « En quinze jours, les premiers résultats sont bluffants », confie Charline, ravie des retours de ses clientes. Charline Burban conclut : « Je suis fière d’apporter à La Baule les meilleures technologies françaises signées ISI SPA - l’excellence, la connaissance et le résultat. » Pour les fêtes, le centre propose une offre de Noël exclusive. Pour trois séances de plasma achetées, une séance de radiofréquence Skinsurfing offerte. Une combinaison qui permet de recréer un véritable « matelas dermique » et de raffermir les tissus de manière 100 % naturelle. Au Cœur des Sens, 52 avenue Lajarrige à La Baule. Tél. 02 40 60 18 23. Du mardi au samedi, de 10h à 13h et de 14h à 17h30. Avant / Après une séance Plasma au Coeur des Sens Benoît Desclos le Peley : l’art de peindre à l’envers Cette inversion du geste donne à ses œuvres une profondeur singulière, où la lumière devient actrice : « Comme mon support est le verre, je peux utiliser des poudres et des feuilles d’or, d’argent ou de platine, pour créer des effets métalliques impossibles à obtenir sur une toile classique. » L’artiste mêle en effet des fonds à la feuille d’or, qui subliment la matière et le sujet: « L’or accroche la lumière de façon spectaculaire, c’est en même temps décoratif et vivant. » Les plaques de verre, fabriquées sur mesure par un artisan, sont légèrement ondulées : « Elles accrochent la lumière. C’est ce mouvement qui donne vie à ma peinture. » Au musée Bernard Boesch, l’exposition présente une sélection d’œuvres naturalistes : animaux, végétation et fragments de nature. L’artiste ajoute : « La nature m’inspire profondément. Elle oblige à prendre le temps de regarder. Certaines de mes œuvres montrent des pâquerettes, mais si l’on s’approche, on découvre des insectes cachés dans les herbes. J’aime qu’un détail en révèle un autre. » Une recherche de lumière qui se poursuit sans relâche: « Je travaille la peinture inversée depuis dix ans, et chaque jour je trouve de nouvelles applications. C’est une quête sans fin. » S’il continue à collaborer avec de grands décorateurs et des hôtels à travers le monde, Benoît Desclos le Peley garde un ancrage local fort. Son atelier guérandais est ouvert sur rendez-vous, Le musée Bernard Boesch accueille jusqu’au 4 janvier 2026 l’exposition de Benoît Desclos le Peley, artiste installé à Guérande, maître de la peinture inversée, une technique rare et fascinante qu’il revisite avec éclat et modernité. L’artiste souligne que « la peinture inversée est une technique très ancienne. Elle consiste à peindre au dos du verre. À l’inverse d’une peinture classique, je commence par le détail de premier plan, le chien, puis le personnage, puis la maison, et je termine par le ciel. » Une méthode à rebours : « On n’a pas droit à l’erreur. Chaque couche recouvre la précédente, il faut donc être totalement concentré. » pour préserver la concentration nécessaire à cette technique aussi minutieuse que fragile. Cependant, « recevoir du public, c’est délicat : le verre reste un support dur, mais cassant. Et comme il n’y a pas de retour possible sur la peinture, il faut une attention totale. » « L’art de la peinture inversée » exposition de Benoît Desclos le Peley au musée Bernard Boesch, 35 rue François Bougouin au Pouliguen. Jusqu’au 4 janvier 2026.

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