la baule+ Mai 2023 // 23 Problématique de l’eau. Lors de mes promenades sur la plage je regarde, désolé, le résultat des travaux pour l’écoulement du Mazy. Et une question me taraude l’esprit : voilà de l’eau de source que l’on jette dans la mer ! Pourquoi en ces temps de pénurie d’eau n’a-t-on pas envisagé de la récupérer et l’utiliser pour les besoins municipaux ou autres et pourquoi pas, s’il y a de l’excédent, l’offrir aux régions en déficit d’eau ? Merci de m’éclairer. Cordialement. Un lecteur assidu. J-Y Garnier (courriel) Guérande à 30 km/h. J’attire votre attention sur les dangers générés par le passage à 30 km/h de l’ensemble de la commune de Guérande, la limitation étant adossée au panneau d’entrée dans la ville. Ayant la chance de posséder un régulateur accrochant le 30 km/h, ne souhaitant pas payer plus d’impôts, ici pour un retrait de points, là pour un stage de récupération de points, j’ai pu voir dans mon rétroviseur la couleur des yeux du conducteur cherchant à me pousser à grands coups de klaxon. Un autre jour, à l’approche du rondpoint avant la sortie vers Clis, ce fut un conducteur si pressé qu’il franchit la ligne blanche et remonta la demi-douzaine de voitures me suivant. Et je passe sur le scooter qui, après avoir renoncé à dépasser par la droite ma petite voiture, préféra risquer, face à l’état des rives, la glissade sur la ligne continue particulièrement humide. J’admire les professionnels dont les véhicules doivent particulièrement consommer à cette vitesse et, ma foi, tant à l’approche des ponts de mai que de la période estivale, j’en viens à souhaiter une grève, mais une grève du zèle, que tout le monde respecte scrupuleusement cette limitation à 30 km/h pour que la Mairie, face à l’engorgement et la pollution engendrée, y renonce. Du moins tant que le Département n’aura pas relancé et réalisé cette voie de contournement. Steeve Lainé (Parisien par obligation professionnelle). Savoir distinguer le mal du bien. À travers ses titres académiques déclinés intentionnellement par le Professeur Ph-D Olivier Boutry, celui-ci semble vouloir nous convaincre de la légitimité d’amputer sans sourciller un pays souverain de pas le moindre de ses territoires. Aussi, s’estime-t-il, par cette qualité académique revendiquée, autorisé à insulter un chef d’État respectable et respecté dans son pays et bien au-delà. Le professeur Ph-D Olivier Boutry traite de « fou » un homme honnête et courageux. Que dit-il plus encore de M. Zelenski en aparté ? Le professeur, Ph-D Olivier Boutry ne semble pas « trouver de mots » pour une dynastie d’épouvantails qui maintiennent à genoux leurs peuples exsangues et en déclin. Les enfants ukrainiens déportés aujourd’hui n’y changeront rien. Pour ce qui est de L’OTAN, la voracité belliqueuse du Petit Père du Peuple est à l’origine de la présence de ce qui n’est autre qu’une organisation défensive qu’elle est et le prouve encore aujourd’hui. Si le général, vexé, à juste titre, de quelques maladroits affronts anglo-saxons, en a fait une affaire personnelle en quittant « le machin », c’était son droit sans parler d’erreur aujourd’hui corrigée et bienvenue en l’absence d’une défense européenne. Arrivant à mi-chemin de l’effort de nous convaincre de l’axe du mal américain en Europe, et que devient claire l’appétence du professeur PH-D Olivier Boutry pour la propagande russe, nous orientant vers les sources sûres de la chaîne RT France et le journal Spoutnik France, l’envie d’y consacrer plus de temps me fait défaut. Par contre, je m’estime chanceuse, en l’absence de toutes sortes de qualifications académiques, de savoir distinguer le Mal du Bien, l’endoctrinement du savoir, les saintes des moins saintes écritures. Je vais de ce pas vérifier si l’outrecuidance de la Mairie de La Baule y flotte encore. Nicole Malvine Bex-Dalayeun (courriel) Réponse à Dominique Labarrière sur son billet d’avril. Je n’ai vraiment pas dû ajouter d’eau à mon vin pour saliver de bonheur à la lecture de votre histoire d’eau qui m’a littéralement enivré de bonheur. Je l’avoue sans honte et avec fierté, je fais partie de ces fins buveurs soiffards de belles tenues. Une anisette sans eau est un excellent remède contre les crampes d’estomac que me fournissent ces hordes de sauvages de Sainte-Soline, les ayatollahs de l’écologie… Je bois donc à votre santé un verre d’anisette baigné dans deux tiers d’eau naturellement. Merci et continuez à épingler tous les cons, vous n’êtes pas près d’aller en retraite à 64 ans, inutile donc de faire la grève. Amicalement. Roger Coppens (Piriac) (Suite du courrier des lecteurs page 24) Courrier des lecteurs
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