la baule+ 28 | Juillet 2024 Cinéma Gulf Stream Je voulais remercier la direction du cinéma Gulf Stream à La Baule pour avoir eu le courage de programmer le film de Pierre Barnérias, Les Survivantes, qui relate le combat de ces femmes victimes de la pédophilie. Ce film a été boycotté par la plupart des cinémas en France sous la pression des élites pédophiles. Malheureusement, je regrette que La Baule+ n’ait pas consacré une ligne à la sortie de ce film. Encore une fois, que ce soit pour le scandale de la vaccination, de la corruption, de la guerre en Ukraine ou de la pédophilie, c’est souvent sur Internet que l’on peut trouver une information vraie et non censurée. Magalie (Saint-Nazaire) Merci, Magalie, pour votre message. Nous n’hésitons pas à aborder sans censure ces sujets sensibles et nous l’avons fait pour tous les thèmes que vous évoquez. Or, en ce qui concerne Pierre Barnérias, sachez que c’est lui-même qui a voulu que son film sorte «par surprise» et sans promotion dans les médias, afin d’éviter des campagnes d’intimidation à l’encontre des exploitants de salles. Stationnement au marché de Pornichet. Je voulais me faire le porte-parole de nombre d’amis Pornichétins et Baulois, ainsi que de la plupart des commerçants des marchés des mercredis et samedis. La réfection du marché de Pornichet a été magnifiquement réalisée et le nombre de commerçants est plus important, c’est pourquoi nous avons plaisir à nous y rendre et y faire nos emplettes de toutes sortes. Mais encore faudrait-il pouvoir y accéder et se garer. Étant handicapée, il était possible de disposer de cinq places côté Poste et nous bénéficiions d’une trentaine de places autour de la Poste. Fini. Les espaces verts, c’est important, mais pas à la proximité proche du marché le plus important de la région. Les commerçants et exposants se plaignent beaucoup et indiquent que leurs doléances ne sont pas prises en compte par la Mairie. Ils déplorent de perdre beaucoup de clients. Anny Capillaire (courriel) Lettre ouverte à Franck Louvrier. Cher Monsieur le Maire, Je me dois de réagir à votre article paru en juin dernier dans notre sympathique mensuel. Selon une enquête diligentée par vos services, La Baule serait plus attractive que Deauville et Biarritz ! Quels ont été les critères d’échantillonnage ? Et si tel est le cas, pourquoi notre Courrier des lecteurs station, à l’instar de ses consœurs, n’attire-t-elle pas davantage de chefs étoilés, boutiques de luxe, VIP’s, touristes étrangers (nous sommes à une heure d’un aéroport international). Et comment se fait-il qu’à La Baule des commerces ferment, des villas de prestige trouvent difficilement un acquéreur, des 18-30 ans (j’en connais) amoureux de la région, préfèrent passer leurs vacances dans des destinations plus festives ? Vous le savez mieux que moi. Une mairie a un rôle clé dans l’épanouissement ou le déclin d’une ville. Ainsi, Deauville dispose d’un Festival internationalement reconnu, d’une villa musée qui retrace le passé glorieux de la station, de nombreux événements hippiques, d’un nouveau lieu culturel actif et innovant comprenant musée, auditorium, expositions temporaires, ateliers… Biarritz marque sa différence en organisant des événements de prestige, en mettant en avant son patrimoine et ses spécificités locales. Une station balnéaire ne peut se reposer que sur une plage (de surcroît sujette aux aléas climatiques) et sur des marais salants. Elle doit s’adapter, innover, étonner. Par conséquent, même si je constate quelques avancées depuis ces dernières années (concerts, …), je vous invite, ainsi que vos équipes, à reChaque mois, des lecteurs nous adressent des photos de leurs vacances avec La Baule+. Merci à Annie de nous avoir envoyé ce cliché depuis le Machu Picchu au Pérou. On voit beaucoup d’articles de presse sur l’urgence climatique et en particulier le fameux CO2. Les articles du journal Le Monde sont une référence en la matière : on parle de plus de 10 milliards de tonnes de CO2 rejetés. Quantité évidemment énorme par rapport aux rejets naturels des êtres vivants. L’affolement de l’Europe en particulier, prévoit l’arrêt des combustibles fossiles dont l’uranium ne fait pas partie curieusement ! Je dis curieusement car d’après les théories actuelles le charbon se formerait tous les jours dans les tourbières et le pétrole de même à partir des hydrates de méthane sous-marins. Par contre l’uranium est réellement fossile et date de la formation de la Terre. Deux choses sont sûres : le CO2 est un gaz à effet de serre (ce n’est pas le pire) et nous assistons à un réchauffement global des températures. Cependant, relier les deux en affirmant que l’un est la conséquence de l’autre est hasardeux et non étayé, le taux de CO2 dans l’atmosphère étant et restant très faible à 0,04 %. Mais, admettons que le CO2 soit une urgence. On réfléchit donc à des piégeages coûteux et illusoires… en oubliant la photosynthèse ! C’est du simple bon sens... En effet un arbre absorbe et détruit 25 kg de CO2 par an en moyenne. Amusons-nous à regarder si les forêts actuelles primaires tropicales et équatoriales sont suffisantes pour absorber ces rejets de CO2 ? En l’état actuel (2024) la forêt amazonienne est estimée à 5 millions de km², la forêt du Congo à 2 millions de km² et la forêt d’ Indonésie à 0,9 million de km². Sauf que nous déboisons tous les jours à un rythme toujours plus élevé ! (On estime que la forêt amazonienne perd 10 % de sa surface tous les ans) et que les chiffres sont pires que ceux annoncés par les gouvernements, du moins pour l’Indonésie. Il est donc évident que nous sommes au point de basculement pour lequel les forêts n’absorberont plus le CO2 produit. Y a-t-il une organisation ? Un parti ? Une association ? Écolo ? Qui préconiserait de payer les pays boisés pour qu’ils arrêtent d’abattre ? Non bien sûr. L’huile de palme rapporte trop à Total, Nestlé, ou Danone entres autres… Et le piégeage industriel peut aussi rapporter gros, très gros ! Pour qui corrompra des gouvernements riches. Les arbres vivants eux ne rapportent rien. Du moins le croit-on. Quant à l’arrêt de l’essence et du charbon : les centrales (en particulier celle de Cordemais) capturent aujourd’hui 90 % du soufre, 99,5 % des poussières et 80 % des oxydes d’azote pour en faire du ciment et du plâtre. L’énergie électrique qui en découle est encore la moins chère. Les véhicules électriques ne sont pas encore écologiques ou économiques : les batteries sont très chères et ne durent que de 2 ans (scooter) à 6 ans (voiture), on ne les récupère que très maladroitement et l’énergie utilisée est nucléaire, une énergie fossile vraie, et la pire au niveau de l’écologie. A quoi joue-t-on ? Tant que le stockage électrique ne sera pas résolu, ni l’énergie solaire, ni l’éolienne ne remplaceront le thermique classique. Seules les centrales hydrauliques peuvent être une solution, alors pourquoi les supprime-t-on ? Olivier Boutry (courriel) Le dioxyde de carbone : un polluant qui justifie l’arrêt du charbon et de l’essence ? Un coucou du Machu Picchu de la part d’Annie. doubler d’efforts pour redonner à La Baule ses lettres de noblesse, en vous inspirant des succès et réussites des autres stations balnéaires. Je vous suggère aussi de réfléchir à l’implantation d’un palais omnisports qui permettrait à chaque génération de s’adonner à ses sports favoris, spécialement en cas d’intempéries. Enfin, je voudrais remercier la Chaîne Barrière et les commerçants qui sont soucieux d’apporter de l’élégance, du bien-être et de la qualité à notre station. Christophe di Giulio (courriel) Merci, Christophe. Nous ne pouvons évidemment pas nous substituer à Franck Louvrier pour répondre sur les points que vous évoquez, puisque nous ne sommes pas le journal de la mairie. Cependant, pour votre première interrogation, il apparaît que le sondage a été effectué dans le cadre des critères obligatoires d’échantillonnage, puisque la loi encadre les sondages et leur publication. Passage de la flamme olympique. N’y avait-il pas plus important à faire pour la commune que de dépenser 60 000 euros ? Sentiments distingués. David Bertreux (courriel) Pour nous écrire : redaction@ labauleplus.com Depuis avril, la Ville du Pouliguen organise ses matinées douces sur la Grande Côte le premier dimanche du mois. Rendez-vous : dimanche 7 juillet, dimanche 4 août et dimanche 1er septembre. Le principe : la voiture cède sa place aux vélos, trottinettes, aux piétons ou encore aux rollers, de 9h à 12h30, depuis la pointe de Penchâteau jusqu’à la baie du Scall. Cette action vise plusieurs objectifs : la sensibilisation à l’environnement, et la remise en perspective du tout-voiture ; la promotion de la pratique sportive qui permet de rester en bonne santé durablement et la sensibilisation au port du casque et aux règles de courtoisie entre les différents usagers. Les participants seront invités à faire l’aller (depuis la pointe de Penchâteau vers le parking de Scall) sur la route, et le retour sur la piste cyclable. Le port du casque de protection est recommandé pour les enfants comme pour les adultes. Les riverains sont autorisés à emprunter la voie de circulation à allure très modérée afin de rejoindre leur habitation. Les dates des matinées douces au Pouliguen
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