La Baule+

la baule+ Août 2025 | 25 Chaque fois, c’est le public qui me sauve. Dans la rue, on m’interpelle en m’appelant «Chouchou », mais après on me parle de films beaucoup plus historiques ou dramatiques. Le public est toujours là. Par exemple, avec « La Chambre des merveilles», après le confinement, on a quand même fait 600 000 entrées, alors que c’est un film noir. Chaque fois, c’est le public qui me sauve. À l’inverse, la presse et les gens du métier ont tendance à me cataloguer. J’ai fait une pièce de théâtre, « La Vénus au Phacochère », qui était très difficile, et les gens ont tous répondu présents, comme si ma popularité emmenait le public. Pour la presse, c’est plus difficile. Est-ce parce que le public ressent ce que vous êtes ? Certains acteurs ont l’air sympathiques à l’écran, mais ne le sont pas dans la vie, tandis que d’autres, comme Gérard Lanvin par exemple, donnent le sentiment d’être beaucoup plus froids alors qu’ils sont très gentils en réalité… C’est vrai, c’est peut-être lié à l’évolution de sa carrière. J’ai des jeunes qui viennent me voir dans la rue et qui me prennent dans leurs bras. C’est fou ! Cela ne s’explique pas. Enfin, on vous retrouve à La Barbade, chez Stéphane Malhaire… C’est génial. On y est vraiment très bien. Je suis venue à La Baule pour la première fois il y a vingt ans et c’était chez lui au Nossy Be. Je me souviens, on a fêté mon anniversaire après un tournage. Ce qui est génial, c’est d’être au bord de l’Océan. Chaque fois que je viens à La Baule, il fait beau. Je dois amener le soleil du Sud ! Ici, il y a toujours une vie, mais cela respire aussi. Je peux vous dire que dans certaines villes, c’est beaucoup plus difficile. En plus, j’ai un grand-père breton, du Finistère, pas très loin de Brest. Propos recueillis par Yannick Urrien. Stéphane Malhaire et Alexandra Lamy : « Je suis venue à La Baule pour la première fois il y a vingt ans et c’était chez lui au Nossy Be.»

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